Maltraitance des personnes âgées et handicapées, comment lutter?

 

Le secteur de l’aide à domicile et des services à la personne et notamment l’assistance auprès des personnes âgées dépendantes occupe une place importante dans notre société de part l’évolution démographique et les progrès de la médecine qui conduisent à une augmentation du nombre de personnes âgées qui vivent de plus en plus longtemps. Ce progrès s’accompagne malheureusement d’un phénomène de plus en plus exposé et dénoncé qu’est la maltraitance.

Selon l’OMS, une personne âgée sur 10 serait confrontée à la maltraitance

Ce chiffre déjà trop élevé serait même une sous-estimation due au manque de signalement.

Il existe plusieurs formes de maltraitance : physique, psychologique, financière, médicamenteuse ou encore négligence. Toutes sont parfois difficiles à percevoir mais certains signes peuvent néanmoins alerter : la personne maltraitée peut paraître méfiante et apeurée ou présenter des signes de dépression, des marques physiques telles que des blessures peuvent également être remarquées selon les situations. Ces signes sont à garder en mémoire.photo_maltraitance

Comment lutter contre la maltraitance ?

Un numéro national d’appel contre la maltraitance des personnes âgées et des personnes handicapées a été mis en place. Il s’agit du 3977. En cas d’urgence cependant, n’hésitez pas à informer les services de police et de gendarmerie en composant le 17.
Enfin, afin de permettre la traçabilité des démarches, informez le Centre Local d’Information et de Coordination (CLIC) ainsi que le procureur de la République par signalement écrit.

Les quatre pilliers de la Bientraitance : Écoute, projet personnalisé, respect et distance professionnelle

Contrairement à la maltraitance, la bientraitance correspond à une démarche visant à proposer le meilleur accompagnement possible aussi bien à domicile qu’en établissement. « Elle relève d’une culture partagée du respect de la personne et de son histoire, de sa dignité et de sa singularité ; elle exige une réflexion collective et implique une réadaptation permanente ». (ANES, Agence Nationale de l’Évaluation de la qualité des Établissements et Services Sociaux et Médico-sociaux).
Chez Junior Senior, nous mettons tout en oeuvre pour que les prestations effectuées par nos intervenants(es) relevent de ce concept primordial. Ainsi, nos intervenant(e)s sont sensibilisé(e)s aux travers de formation afin de devenir des acteurs pleinement engagés contre un phénomène dramatique encore trop peu dévoilé.